Tina demande à Edgar Yonkeu de reconnaître ses droits d’auteurs   Le samedi 27 octobre 2018, la chanteuse et parolière gabonaise, Tina a dénoncé lors d’un direct sur le réseau social Facebook, le comportement de son collaborateur et patron de Direct Prod, Edgar Yonkeu. En effet, elle affirme que non seulement ce dernier aurait bafouer son droit d’auteur mais qu’en plus il aurait utilisé des textes en abscence de son accord.   Le sortie du dernier hit de Shan’l « Serrée Serrée» a une nouvelle fois entaillé l’image décrépi du patron de Direct Prod, Edgar Yonkeu, car le titre sorti le 26 octobre dernier serait en réalité une oeuvre de la chanteuse Gabonaise qui s’insurge face  au comportement du producteur.   La parolière qui a écrit plus de 30 textes pour le compte de Direct Prod,  a tenu « à prendre à témoin l’opinion publique» afin de dénoncer les irrégularités juridiques de son travail pourtant encadré par le label gabonais. « Il se trouve que depuis 2013 que j’écris pour direct prod, on a eu beaucoup de conflit. […]Parmi mes textes Edgar Yonkeu a ajouté des co-auteurs à mes oeuvres, pour faire croire à une co-écriture» a-t-elle précisé d’entrée de jeu.   Cette même année, lors de la sortie de l’album A nue de la chanteuse Shan’l, la jeune femme constate des irrégularités au niveau des noms d’auteurs qui accompagne ses oeuvres exclusive «Il m’a assuré que cette erreur ne se reproduirait pas. D’ailleurs il allait enregistrer mes oeuvres à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de Musique (Sacem) », ce qui a permis la continuité d’un collaboration en dépit du fait qu’il ne payait qu”a l’artiste une somme forfaitaire 2013   «récemment le titres tchiza bengue dont je suis auteur et shan’l est co-auteur, il a fallu que je me batte pour que Edgar yonkeu reconnaisse mon statut d’auteur»   cequi la motivé la decision de tina a ne plus collaborer avec Direct prod, face à ce mouvement d’humeur de sa parolière, Edgar yonkeu a promis d’emmener cette dernière au siège de la Sacem. Encore une nouvelle ruse pour obtenir des textes de l’artiste, après plusieurs semaines d’attentes, Tina a fini par s’interroger et consulté le site officielle de la Sacem. Elle a de suite fait un amer constat, en effet aucune de ses oeuvres est repertorié.